La journée de la prévoyance du 13 février 2018

La Journée de la Prévoyance, organisée par la Mutuelle Générale de Prévoyance, s’est déroulée pour la sixième année consécutive à la Fondation Mérieux.
Cette journée ouverte à toutes les mutuelles, adhérentes ou non, a pour objectif de soutenir chacun des invités dans sa démarche d’accompagnement des adhérents. En effet, la prévoyance est un levier de développement très important pour les mutuelles santé et cette journée est l’occasion de faire le point, de découvrir des astuces ou d’approfondir certaines garanties.
Venue de tous horizons et territoires mutualistes, l’assemblée a rassemblé environ 200 participants pour une journée d’échange.

La journée a été ponctuée d’interventions d’Anne Marion, Dirigeante du Cabinet Actuarielles et de Ludovic de Mornac, Dirigeant d’Alcega Conseil.

Inaugurée par la Présidente Viviane Krynicki, qui, dans son allocution d’introduction a rendu hommage à son prédécesseur Bernard Désaire, l’assemblée s’est répartie sur trois ateliers distincts. Chacun d’eux ayant fonction de spécifier et d’approfondir les stratégies mutualistes dans les domaines variés de la prévoyance.

Sur les thèmes, « Diffuser des garanties individuelles autrement », « Veiller aux appels d’offres, et pourquoi y répondre »,
« Faire de la prévention un outil de développement ». Durant une heure, chacun a pu, dans l’atelier de son choix, bénéficier de l’expérience et l’analyse des différents animateurs. Après une courte pause, la réunion plénière, introduite par la Présidente de la Mutuelle Générale de Prévoyance, débuta l’actualité de la mutuelle et le bilan d’activité de l’année 2017 présentés et commentés par Jean-Baptiste Verchay, directeur de la Mutuelle Générale de Prévoyance.

La remise symbolique des « trophées » par Viviane Krynicki, est venue souligner les efforts des équipes de collaborateurs accomplis dans le développement de nos mutuelles.Anne Marion a abordé le sujet de la prévoyance lourde en impliquant l’ensemble de l’assemblée qui a du classer des risques du plus grave au moins grave. Elle a ainsi rappelé la vocation première des mutuelles qui est de limiter les conséquences financières d’un sinistre. L’assemblée a ensuite classé les risques du plus fréquent au moins fréquent. Il est ainsi apparu nettement que les risques les plus grave étaient les moins fréquents. Le coût annuel de la cotisation étant tout simplement le produit de la fréquence par le niveau de couverture, se couvrir pour un risque grave mais peu fréquent ne revient pas forcément très cher. Anne Marion a clairement mis en avant la garantie rente éducation qui est selon elle une garantie incontournable.

La séance plénière se clôtura par la conclusion de Jean-Jacques Verchay, suivie d’un déjeuner commun.